Une cariatide également orthographié caryatide ( en anglais caryatid) est une colonne, un pilier ou un pilastre en forme de femme qui soutient un entablement sur sa tête.
Vitruve écrit :
Les habitants de Carya, ville du Péloponèse, se joignirent autrefois aux Perses qui faisaient la guerre aux peuples de la Grèce. Les Grecs ayant, par leurs victoires, mis fin à cette guerre, ils la déclarèrent ensuite d’un commun accord aux Caryates. Après avoir pris et ruiné leur ville, et passé tous les hommes au fil de l’épée, ils emmenèrent leurs femmes en captivité, sans leur permettre de quitter les robes qui indiquaient leur qualité, ni leurs ornements accoutumés afin que non seulement elles fussent une fois menées en triomphe, mais qu’elles eussent la honte de s’y voir en quelque façon menées ignominieusement toute leur vie, et qu’elles portassent ainsi le peine que leur ville avait méritée. Or pour laisser un exemple éternel de la punition que l’on avait fait souffrir aux Caryates, et pour apprendre à la postérité quel avait été leur châtiment, les architectes de ce temps-là mirent, au lieu de colonnes, ces sortes de statues aux édifices publics.”
Il apparaît néanmoins que le motif de la cariatide soit plus ancien que les guerres médiques décrites par Vitruve.
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Ce marbre très coloré et très apprécié des américains, était extrait de carrières françaises et a été rebaptisé Brèche d’Alep au début du 18ème siècle donnant de cette façon une provenance exotique à ce marbre du Tholonet. Il fut remis au gout du jour par le service des marbres du roi qui recherchait dans toute la France de beaux marbres pour les demeures royales. Fur également appelée Brèche Madame lorsque les soeurs du Roi les utilisèrent pour leur décoration.
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Et plus de photos sur le tableau Pinterest ” Breche d’Alep”

Une paire de putti ailés en bronze doré soutenant un cartouche au monograme de E.J. Berwind se dressent au sommet d’un trumeau de forme architecturale à frise d’oves de couleur cuivrée et modillions en bronze doré à guirlande de fleurs. Ce trumeau forme un cadre élégant pour un bas relief en marbre de Carrare sculpté par Louis Ardisson.

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Sculptée en marbre de Carrare semi-Statuaire cette cheminée arbore un décor d’une richesse d’ornements tels que : cannelures, rudentures, asperges décorent les demies colonnes, chapiteaux ioniques soulignés d’une fine rangée de perles telles un collier , guirlande de fruits, rinceaux végétaux, feuillages et fleurs.

Ce marbre que tout les amateurs de beaux marbres reconnaissent d’un coup d’œil grâce à ses couleurs noire et blanche disposées comme dans des éclats de matière, fut utilisé dès l’Antiquité jusqu’à l’époque Art Déco pendant laquelle Ruhlmann exploita son dessin si particulier.

Montage de l’Autel de Sainte-cécile from felix maison on Vimeo.
Une Vidéo “stop-motion” du montage de l’Autel de Sainte-Cécile pour la chapelle du Christ Roi à Nantes.
4 camions
250H de travail
650 kilos de platre
4,5 tonnes de marbre
14 978 photos
34,8 Go
(Musique: The Bloody Beetroots – Have mercy on us)



Jeudi 16 août 2012- Dîner en blanc de Québec: Un lieu gardé secret jusqu’à la dernière minute (Fontaine de Tourny, Québec); 1200 personnes ne sachant pas où …


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Marqueteries virtuoses au XIXe Siècle : Brevets d’invention :Rivart, Cremer, Fourdinois, Kayser Sohn et Duvinage.
Marc Maison et l’historienne Emmanuelle Arnauld ont uni leurs connaissances pour explorer ce domaine fort négligé en privilégiant cinq créateurs « à brevets », des années 1840 à la fin du siècle, tous spécialistes de marqueterie, en faisant la part belle aux artistes français, reconnus en Europe comme les plus accomplis : Julien-Nicolas Rivart, inventeur d’un procédé de marqueterie de porcelaine ; Joseph Cremer, spécialiste de la technique Boulle ; Henri-Auguste Fourdinois, héritier d’une entreprise paternelle fameuse et qui mit au point une technique de marqueterie en plein et en relief ; l’entreprise allemande Kayser Sohn, spécialiste du métal uni à la nacre ; Pierre-Ferdinand Duvinage, enfin, qui renouvela le travail de l’ivoire. Un voyage captivant au coeur de ce XIXe siècle si créatif.
MARQUETERIES VIRTUOSES AU XIXe SIÈCLE, éditions Faton, 82 pp., 92 ill.

Je cherchais depuis des semaines (des mois) une occasion de reparler de la Fontaine de Tourny de la Ville de Québec, et ce mois d’août m’en a donné 2. En 2006, nous avons vendu au groupe Simons, représenté par Peter Simons, une extraordinaire fontaine en fonte de fer, médaille d’or de l’Exposition Universelle de 1855. Je veux rappeler que cette fontaine fut offerte par la Maison Simons ” M. Simons a précisé qu’il avait à cœur d’offrir un cadeau d’importance à la ville et aux gens de Québec. La famille Simons tenait par ce geste à souligner de façon particulière la fidélité et la contribution des Québécois à l’évolution de son commerce de mode au détail, établi au cœur du Vieux-Québec depuis 1840. “

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Guéridon par Duvinage.

Autel d’église en marbre au gisant de Sainte Cécile


Dans la série des éléments insolites de la collection de Marc Maison, nous vous proposons aujourd’hui d’acheter un autel d’église en marbre au gisant de sainte Cécile !

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Sous la forme d’un wiki, voici le nom du dernier né de la famille Maison : un site Internet entièrement dédié au Japonisme
ou plus exactement au mobilier français d’inspiration extrême-orientale de la fin du XIXè siècle.
Vous y trouverez des ébénistes de renom, instigateurs de ce mouvement, comme Gabriel Viardot,

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